viernes, 18 de febrero de 2011

Inconexo



Les hommes de vingt ans qui attendaient un geste pour l'instant sont perdus. On est intelligent devant l'intelligence, viril et diplomate quand on sent un danger. Devant rien on est rien. Les hommes de vingt ans vivent en salle d'attendre. Ils attendent ardemment de donner à quelqu'un ce qu'ils auront appris. Avec vous, tendres idiotes, ils n'apprennent plus rien. Ils meurent dans la vie pareils à une plante que l'on aurait privée d'eau. Ils montrent leur détresse, vous montrez votre cul.





Idiotes impavides, vous ne comprenez pas que leurs longues crinières dissimulent un Samson, que leurs pas nonchalants rêvent d'une Olympie. Et vous, vous continuez à aimer la machine que les poètes, des presque femmes, refusent d'accepter.

Femmes de J.L.de Vilallonga





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